Après avoir – poliment – refusé quelques candidatures pour Vychy, nous avons enfin rencontré la famille 3 étoiles désirée…
Sa nouvelle humaine a passé du temps avec moi au téléphone dans un premier temps, et ici dans le bureau avec quelqu’un de sa famille, qui vit avec un gentil bouledogue français de 4 ans. Vychy verra donc un copain de temps à autre pour jouer et se raconter des histoires de BF…
Sa future môman est comme moi, à la retraite, et travaille un peu encore, mais la plupart du temps en télétravail. Elle vit dans une maison avec un jardin clos, et les heures de lever de ma princesse ne lui font pas peur (6 h du mat’ quand même !).

La demoiselle a fait sa timide dans un premier temps : bureau inconnu, bipèdes inconnues, mais avec quelques bonbecs et des douces paroles, Vychy a consenti à lécher abondamment les visages de ces dames – signe évident chez elle de bonheur.

Sa nouvelle famille a beaucoup aimé son minois, ses mimiques, et ses tortillages de popotin ! Voyant que les bipèdes continuaient à papoter, elle a été se chercher un accessoire et s’est mis en tête de se distraire. Bien joué, ma chérie, tu as montré ta capacité à t’occuper seule, moyennant un manche de plumeau transformé en joujou !
En partant, ces dames ont rencontré la jolie Ondine (pas tout à fait le même gabarit) qui s’est mise aussitôt en devoir de les rassurer quant à l’ouverture d’esprit de la jolie Vychy : pas de soucis, je joue !

Je n’ai pas de photo de Vychy avec Ondine, mais les bébés de la portée de Joy feront l’affaire : ma grande fila ne fait absolument pas peur aux bouledogues français, quelque soit leur âge ! Et Vychy ne se prive pas de se lancer dans des courses poursuites avec elle…
Je remercie encore sa nouvelle propriétaire pour avoir été à l’écoute des habitudes/besoins de Vychy (gamelle anti-glouton, croquettes spécifiques, boîte à dormir – sur sa demande, j’ai même envoyé les dimensions de ladite boîte !). Sur la photo, on était encore aux gamelles normale, mais ça a vite changé…

J’espère avoir de temps à autre des nouvelles de ma petite « crapaute » (on l’appelait comme ça avec la jeune maîtresse). Bonne route à toi, ma jolie, tu partira vers la fin du mois ; en attendant, on joue beaucoup avec toi, et on essaie d’affiner le « rappel » (ça, par contre, c’est pas gagné, il faut du temps !)


